Le Baron tzigane

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Janvier 2021
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Argument

 

Acte I

Au bord de la rivière La Bega, près de la demeure de Zsupán, un riche éleveur de porc. Au loin, les ruines d'un château abandonné. La bohémienne Czipra raconte aux membres de sa tribu l'histoire d' Andréas Barinkay, maître du domaine où ils vivent. Banni par les Autrichiens, cet Hongrois dut quitter la Bohème avec son épouse et son fils Sándor. Avant de partir, il cacha un trésor dans son château. Czipra sait que les parents sont morts mais ignore qu'est devenu Sándor. Ottokar, fils de Mirabella qui est la préceptrice d'Arsena, fille de l'avare Zsupán, creuse pour découvrir le trésor qu'il croit être enterré quelque part dans les environs. Malgré ses efforts quotidiens, le trésor reste introuvable et son humeur s'en ressent. Czipra regarde par sa fenêtre et se moque du jeune homme. Elle lui dit que s'il continue cette quête infructueuse, il finira sans le sou et ne pourra jamais se marier, comme il l'espère, avec Arsena.

Sándor Barinkay, fils du défunt propriétaire du château, arrive accompagné par le commissaire royal, le comte Carnero. Celui-ci réhabilite le père de Sándor qui peut donc reprendre possession de ses biens, spoliés par Zsupán qui n'apprécie pas la manœuvre. Celui-ci lui propose un marché : plutôt que de rendre les terres, Zsupán offre sa fille Arsena en mariage. Arsena aime Ottokar. Pour gagner du temps, elle annonce à Sándor qu’elle ne l’épousera pas avant qu’il soit devenu baron. Sándor tombe amoureux de la fille de Czipra, Saffi. Les bohémiens envahissent la scène et acclament Sándor Barinkay qu’ils reconnaissent pour leur chef. Il fait appeler Zsupán et annonce qu’il est devenu baron, le « baron tzigane ». Mais le jeune homme annonce au marchand de porcs qu’il renonce à Arsena et qu’il va épouser Saffi. Fureur de Zsupán et de ses partisans. Joie de Saffi et des bohémiens.

 

Acte II

Le camp des bohémiens près du château en ruine de Sándor. Czipra révèle à Sándor que Saffi a rêvé de l'emplacement du trésor. Ils commencent à chercher et le trouvent caché à l'endroit prévu, sous un rocher à proximité. Ils le laissent sur place. Ottokar le devine et le signale au commissaire Carnero. Celui-ci veut confisquer le trésor au nom de l'état parce qu'il a été enfoui en temps de guerre. Le comte Homonay tente d'apaiser les esprits. Il recrute des volontaires pour combattre dans la guerre contre l'Espagne. Sándor et ses bohémiens s'engagent. Ottokar et Zsupan sont pratiquement enrôlés de force. Sándor affirme que le trésor lui appartient mais qu'il l'offre à sa patrie. C'est à ce moment que Czipra révèle à tous que Staffi n'est pas sa fille mais celle du dernier Pacha de Hongrie. Elle est donc princesse. Sándor estime qu'il n'est plus digne de l'épouser. C'est le départ pour la guerre.

 

Acte III

Vienne 1740. L'armée, et en particulier Sándor et ses Bohémiens, a été héroïque. Apparaît Zsupán, bardé de médailles douteuses. Il raconte de soi-disant exploits mais admet de que Sándor lui a sauvé la vie. Ottokar revient couvert de gloire. Il a été promu officier. Enfin, sous les acclamations, apparaît Sándor. Le comte Homonay distribue les récompenses en fonction des mérites de chacun : rien pour Zsupán, la retraite pour Carnero, le titre de baron de l'Empire pour Sándor qui pourra désormais disposer de son bien. Zsupán lui rappelle que sa fille est à lui. Sándor accepte la main d’Arsena pour la donner à Ottokar. Quant à Staffi, elle s'approche en officier de hussards et remet un message au comte. Sándor la reconnaît. Elle raconte comment elle a suivi la troupe au front. Il n'y a plus d'obstacle pour leur mariage. Tout est bien qui finit bien.

Programme et distribution

Chef d'orchestre : István Dénes
Sándor Barinkay : Dániel Pataky
Saffi : Lilla Horti
Czipra : Bernadett Wiedemann Bernadett Fodor
Zsupán : László Szvétek
Arsena : Orsolya Hajnalka Rőser
Le comte Carnero : Zoltán Bátki Fazekas
Mirabelle : Mária Farkasréti
Ottokar : Gergely Ujvári
Comte Péter Homonnay : Attila Erdős
Marie-Thérèse : Nelli Szűcs
Barker : András Hábetler
Pali
Zsiga
 

Erkel Théâtre

Ouvert en 1911 à l'origine, le Théâtre Erkel est le plus grand bâtiment du théâtre de la Hongrie. Son histoire est intimement liée à l'âge d'or de la performance de l'opéra hongrois, avec des sommités comme Luciano Pavarotti, Placido Domingo, Éva Marton et Grace Bumbry tout avoir foulé la scène d'un bâtiment dont l'acoustique sont considérées comme de la légende de l'opéra. 

 

Après avoir volets pour plus de cinq ans avec son destin dans le doute après la fermeture en 2007, le gouvernement hongrois année dernière a donné 1,7 milliard de forints en subventions pour le renouvellement du théâtre, permettant à l'Opéra d'État hongrois à rénover le Théâtre Erkel à un niveau approprié pour tenant performances. 

 

Une grande partie des travaux de rénovation ont eu lieu dans les coulisses, avec solistes et dressing partagé chambres et les espaces communs réaménagés et agrandis. En outre, l'équipement technique de la scène a subi une importante modernisation, tandis que les systèmes de services du bâtiment (eau, plomberie, chauffage et ventilation) ont également été mis à jour. 

 

Le public pourra désormais entrer dans une salle avec un tout nouveau look, tandis que tous les efforts ont été faits pour s'assurer que fantastiques propriétés acoustiques de la construction sont demeurées inchangées. Un facteur qui permettra d'accroître considérablement le confort est le système de ventilation moderne installé dans le salon. Bien que le nombre de sièges a été réduit de 1935 à 1819 en reposant les rangées de sièges pour plus de confort, le théâtre conserve néanmoins son rang comme le théâtre le plus élevé des capacités en Hongrie - et en Europe centrale et orientale.

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